La traduction financière : un domaine particulièrement sensible !


traduction finance

De plus en plus sollicitée, la traduction financière est un domaine particulièrement sensible. En effet, on manipule aussi bien des chiffres que des lettres et la moindre erreur pourrait coûter très cher en termes financiers. Afin de répondre efficacement aux contraintes quantitatives et de délais, la traduction financière nécessite de sérieuses compétences chez le rédacteur et une réelle capacité à interpréter les textes sources. Le fait est que le sens des textes peut avoir une influence non négligeable sur un marché très réactif et toujours à l’affût. Le traducteur devra alors prendre en compte le contenu technique, les concepts, le contexte global du document à traduire, le tout dans le respect des attentes du client.

Quelles sont les clés de la traduction financière ?

Les métiers de l’économie de la finance recouvrent chacune un jargon spécifique. Autrement dit, un traducteur qui s’est spécialisé en « Banque et finance » ne peut pas forcément traduire un texte dans un autre domaine. D’ailleurs, pour qu’une traduction financière puisse être efficace, il faut que le traducteur ait une forte expérience dans chaque domaine et dans toutes les langues. Il doit aussi faire preuve d’un respect strict des règles d’éthique et de déontologie. Celles-ci sont très importantes dans le cadre d’une traduction financière. Dans le choix de votre agence de traduction financière, n’hésitez pas à faire appel à une expertise reconnue pour la qualité de son service et surtout le respect des règles de déontologie.

Quels sont les documents pris en compte par la traduction financière ?

La traduction financière est un domaine assez vaste où les exigences sont nombreuses. Elle prend alors en compte plusieurs documents tels que :

· La communication institutionnelle : rapports annuels, avis financiers, résultats trimestriels, journaux d’entreprises, dossiers de presse, courriers, communiqués, etc.

· La communication des entreprises financières : documents des ressources humaines, sites internet, brochures d’entreprise, journaux internes, etc.

· La finance : études macroéconomiques, prospectus d’émissions, rapports de gestion de fonds d’investissement, analyses boursières, etc.

· L’audit : rapports de commissariat aux rapports et à la fusion, commissariat aux comptes, rapports spéciaux, notes de synthèse, audit des procédures, manuels de formation, manuels de procédures, etc.

· La comptabilité : les rapports annuels, les comptes et annexes, les normes comptables, lettre aux actionnaires, les plans d’entreprise, les procès-verbaux, les relations investisseurs, etc.

Autant dire que la traduction financière regroupe des compétences aussi variées que dépendantes les unes aux autres.

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